Même la stérile enfante sept fois …

Jeudi 30 avril 2020.

Je me suis réveillée ce matin avec un verset qui n’a pas arrêté de me hanter depuis. Un verset que je connais pourtant bien, mais dont j’ai reçu une révélation assez particulière aujourd’hui. Une révélation inédite, exclusive. J’ai l’impression que mes yeux se sont ouverts brusquement sur une vérité que je ne connaissais pas auparavant.

« Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain, et ceux qui étaient affamés se reposent ; même la stérile enfante sept fois, et celle qui avait beaucoup d’enfants est flétrie. »

La Bible, 1 Samuel 2 : 5

Ce verset est un extrait de la prière qu’a faite Anne lorsque le Seigneur lui a donné un fils, Samuel, après plusieurs années dans la stérilité. Précisément, le bout de phrase qui continue de retentir dans mes oreilles c’est celui que j’ai mis en gras : « Même la stérile enfante sept fois ».

De façon terre à terre, Anne nous parle de sa stérilité physique, autrement dit, de son incapacité d’autrefois à concevoir un enfant. Mais la révélation que j’ai reçue ce matin est tout autre : certes, il s’agit de stérilité physique, mais il peut aussi s’agir de stérilité spirituelle.

Selon le dictionnaire Larousse, se dit stérile une chose qui est inapte à la reproduction ou qui n’aboutit à rien de fructueux, de constructif. En français plus simple, être stérile, c’est ne pas porter de fruit, n’avoir aucune valeur ajoutée, ne pas se développer. Et cette définition représente bien qui j’étais il y a encore quelques mois.

Stérile : Se dit de ce qui n’aboutit à rien de fructueux, de constructif.

Dictionnaire Larousse

Pendant longtemps, j’ai mené une vie stérile, infructueuse, sèche, à tous les niveaux. Malheureusement, je ne m’en rendais même pas compte. Je vivais une vie qui, en apparence, était « normale », mais d’un point de vue spirituel, elle était fade, sans saveur, et en toute sincérité, si Dieu m’avait ôté mon souffle de vie à ce moment, je ne pense pas qu’on aurait retenu grand-chose de moi. Il est vrai qu’à l’intérieur de moi, comme c’est le cas pour chaque être humain d’ailleurs, il y avait comme ce désir ardent de vivre plus, de faire plus, d’expérimenter plus, et d’avoir un impact significatif sur le monde, en tout cas à mon échelle. Je savais que Dieu avait des projets de paix pour moi. – on me l’a toujours enseigné – mais je ne savais pas comment les manifester. D’ailleurs, je mettais parfois en doute cette assertion tellement je ne comprenais pas d’où pouvaient venir ces projets de paix.

Une vie bien stérile.

Tout ce que j’essayais de faire, par moi-même, pour répondre à ce cri au fond de mon cœur tombait à l’eau. En effet, malgré mes qualités, talents et autres, tout ce que je touchais pourrissait. J’avais tellement de mal à me trouver une place, un but, un leitmotiv, une motivation, une vision qui me conduirait tout au long de mon parcours sur terre. (Je sais que ce que je raconte en ce moment est familier à beaucoup de personnes, hélas).

Pour vous donner une idée, j’ai eu à faire trois fois le master 1, avec deux changements de filières en cours de parcours. Résultats ? Échec, échec, échec.

J’ai mis sur pied plusieurs plateformes (blogs, comptes Instagram, formation, groupe de mentorat) qui n’ont pas fait long feu.

Même au niveau de ma chaine Youtube – qui aujourd’hui a passé la barre des 1000 abonnés, thanks God ! – je peinais à vraiment trouver mon message et à le véhiculer de la bonne manière.

Tout était confus dans mes pensées, et dans bien d’autres domaines encore. Je ne savais ni où j’allais, ni qui j’étais finalement. Je me rappelle avoir beaucoup prié pour plus de clarté, et de direction de la part de Dieu, sans succès. J’avais même fini par me résigner à vivre cette vie terne jusqu’à ce que le Père décide de me rappeler auprès de Lui. Et vous vous imaginez bien que ce genre de sentiment conduit à de l’envie, de la jalousie, et un état de frustration quasi permanent.

Bref, j’étais stérile spirituellement, et même socialement et financièrement.

Combien d’entre nous se retrouvent dans ce que je dis ? A l’intérieur de vous, vous aspirez à vivre quelque chose de plus qualitatif au niveau de votre vie, mais à l’extérieur, vous êtes comme retenus par des chaines ; vous avez l’impression d’avoir au-dessus de votre tête un plafond de verre incassable, infranchissable, et ni votre bonne volonté, ni vos bonnes actions ne réussissent à vous sortir de là ? Je vous comprends, mais, la bonne nouvelle, c’est que …

« Même la stérile enfante SEPT fois. »

Non pas une, ni deux, mais SEPT fois. Cela signifie que, non seulement, ce qui était autrefois une terre desséchée, peut devenir un jardin florissant, mais encore, ce jardin peut produire au-delà même de ce qu’on peut être en droit d’espérer.

« Ne pensez plus aux événements passés, Et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver : Ne la connaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, Et des fleuves dans la solitude. »

La Bible, Esaïe 43 : 18 – 19

Il m’aura fallu une rencontre particulière avec le Sainte-Esprit – que je vous raconte ici – pour que ma période de stérilité prenne fin. Je ne vous parle pas de quelque chose de théorique, je vous parle d’une expérience personnelle qui a changé le cours de ma vie.

Si pour beaucoup, 2020 sera l’année du Covid-19 et du confinement, pour moi, 2020 est assurément l’année d’une fécondité (re)trouvée. Je vous le disais tantôt : ma chaine Youtube a atteint les 1000 abonnés, ce qui pour moi représente énormément, mais au-delà du nombre, je vis en ce moment une saison de floraison comme jamais auparavant. Je porte du fruit dans divers domaines de ma vie dans lesquels j’avais encore du mal à décoller, et je le dis en toute humilité. Dieu a fait un schift dans ma vie, mais cela n’aurait pas été possible sans un pas de foi de ma part.

En fait, le 1er janvier dernier, alors que minuit venait de sonner et que tout le monde criait « Bonne année 2020 », j’avais fait cette prière à Dieu : « Seigneur, en 2020, je veux te servir réellement ». La vérité est que, au fond de moi, je pensais que Dieu allait m’utiliser obligatoirement dans le domaine prophétique, c’est-à-dire que j’allais avoir un don de guérison, de prophétie, etc. Je me voyais chasser des démons, imposer les mains à tout le monde. C’était ma vision, mais celle-ci était tellement, mais tellement éloignée de celle que Dieu avait pour moi. Mais heureusement que Dieu est amour, et il a simplement regardé à mon désir d’être utile pour lui, et m’a accordé la grâce de le servir dans un domaine qui ne m’était bien évidemment pas étranger, mais qui était jusqu’alors un hobby pour moi : la maternité et la vie de couple. Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que c’est en général de ces deux sujets-là que je parle beaucoup, mais cette année, mes interventions ont pris une tournure inattendue. (Cela n’empêchera pas Dieu de m’utiliser dans le prophétique, tout de même 😉 )

Evidemment, je ne suis pas encore « arrivée », mais je vois chaque jour les fruits de cet abandon entre les mains de Dieu, et de Sa grâce sur ma vie. Chaque jour, je reçois des messages de femmes, partout dans le monde qui ont été touchées, conseillées, consolées, par une parole, un regard, un sourire de ma part. Je ne pouvais jamais imaginer avoir un tel impact à ma si petite échelle.

Et quand je repense à cette période de stérilité, je me dis finalement que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu. Il a fallu que je passe par là, que je me trompe, que je sois perdue, pour apprendre que ma floraison, ma productivité, passent nécessairement et obligatoirement par Dieu, pas par mes efforts – quoique louables. Il fallait un face à face avec Dieu, il fallait fléchir genoux, pour espérer me débarrasser de cette infertilité qui me détruisait jour après jour. Il fallait abandonner mes rêves bancals pour épouser la vision de Dieu pour ma vie.

Tout ce que j’ai vécu, et que j’ai relaté ici, peut se résumer ainsi :

Pour vivre une véritable saison d’abondance – spirituelle – et de fertilité, nous devons d’abord savoir que cela est possible, peu importe le degré de stérilité qui nous maintient captif. Ensuite, il faut savoir que cette fertilité est étroitement liée à notre soumission et confiance envers le Seigneur. Enfin, tu dois savoir et reconnaitre que toi aussi, tu es une solution de Dieu sur cette terre.

Quelqu’un disait un jour que Dieu est un entrepreneur : il investit uniquement dans ce qui peut lui apporter des bénéfices.

Dieu a investi en toi : déjà en donnant Son fils comme rançon pour ta vie, en te donnant le souffle de vie chaque jour, et en ayant mis en toi toutes sortes de dons, et de talents. Il n’y a aucune raison qu’il ait fait tout cela pour rien. Tu es une solution sur cette terre ; c’est pourquoi tu dois sortir de cette saison de stérilité. Tu dois fléchir genou, tu dois prier, tu dois t’abandonner entre Ses mains. Ta destinée est grande, mais tu ne la rencontreras que quand tu le rencontreras LUI d’abord.

Dieu a investi en toi : déjà en donnant Son fils comme rançon pour ta vie, en te donnant le souffle de vie chaque jour, et en ayant mis en toi toutes sortes de dons, et de talents.

Je l’ai déjà dit, j’ai beaucoup prié pour connaitre ma destinée. Mais je n’ai pu faire un pas significatif vers elle que lorsque j’ai voulu d’abord connaitre le Dieu qui donne la destinée, et l’accomplir pour Sa gloire, et non pour mes intérêts personnels.

Bref. J’étais une stérile, aujourd’hui j’enfante sept fois, et toi aussi tu peux le faire.

Avec tout mon amour,

Fin de grossesse, Coronavirus et équilibre émotionnel

Cela fait exactement 251 jours que je suis enceinte, et je ne peux que rendre grâce à Dieu d’être arrivée aussi loin. Bizarrement, j’ai l’impression que cette grossesse était plus longue que la première. J’ai l’impression d’avoir été enceinte toute ma vie, lol. D’ailleurs, c’est pareil pour mon entourage. Beaucoup sont surpris que je n’aie pas encore accouché, alors que je ne suis pas encore à neuf mois pleins. Cela me fait sourire, car si pour eux qui n’ont pas porté la grossesse, c’est long, alors pour moi …

Bref, la Parole de Dieu dit que la fin d’une chose vaut mieux que son commencement, et je le crois. Plus les jours passent, plus je vois le bout du « tunnel », enfin, l’issue de ce beau voyage qu’est la grossesse. A ce stade, mon bébé peut venir à tout moment, et il sera en parfaite santé. Bien sûr, je serai la plus heureuse s’il nait en Avril – haha, le meilleur mois, et ce n’est pas parce que c’est le mois de mon anniversaire – mais je me prépare comme si cela peut arriver demain, ou ce soir …

Seulement, l’atmosphère dans laquelle nous vivons en ce moment a failli avoir raison de moi. Bon, je ne suis ni la première ni la dernière personne qui vous parle du COVID-19, encore appelé Coronavirus. Ce mot est celui qui est sur toutes les lèvres en ce moment, et dont tous les médias parlent. Par exemple, la chaine française d’informations, BFMTV ne fait que parler de cela, peu importe l’heure, le jour. Je vis en France, plus particulièrement à Toulouse, dans le sud, et les nouvelles sont alarmantes. A l’heure où je vous parle, plus de 12.000 cas ont été confirmés partout dans le pays, et la psychose règne. Cet état de fait à conduit le chef de l’Etat, M. Emmanuel Macron, a prendre des décisions drastiques pour tenter d’endiguer la pandémie. La mesure phare reste le « confinement ».

Confiner : Enfermer quelqu’un dans un lieu, le tenir dans d’étroites limites.

Dictionnaire Larousse

Nous ne pouvons donc plus nous déplacer librement, si ce n’est pour aller travailler, lorsque le télétravail n’est pas possible, voir un professionnel de santé, ou faire des courses de première nécessité. Cette mesure est louable, et c’est d’ailleurs ainsi que la Chine a pu s’en sortir aujourd’hui, mais elle est venue jeter de l’huile sur le feu que créent déjà la peur, l’angoisse.

De mon côté, tout va bien ; aucun symptôme, ni chez moi, ni chez un membre de ma famille. Mais une question ne m’a pas quittée pendant les deux dernières semaines : comment puis-je accoucher « correctement » dans de telles conditions ? Sérieusement, je me suis surprise à prier pour que mon fils arrive même après le terme, juste pour que cette vague de pollution sanitaire et émotionnelle soit passée. Je parle de pollution émotionnelle car nous sommes pressés de toute part par des nouvelles de plus en plus dramatiques sur l’avancée des choses. Impossible d’être sur internet, ou de sortir sans entendre « Coronavirus ». Je refusais catégoriquement de faire venir au monde mon enfant dans une telle atmosphère mouvementée, mais j’ai compris que cela était complétement idiot.

Premièrement parce que je ne peux pas savoir à l’avance quand cette pandémie prendra fin – à moins que cela me soit révéler par le Saint-Esprit. Qui me dit que nous ne serons pas toujours confinés jusqu’en mai, juin, ou juillet ? Surtout que les Français n’ont pas encore pris conscience du danger je pense car ils sont encore nombreux à ne pas respecter les consignes de prévention.

Deuxièmement, que puis-je faire si bébé décide de sortir aujourd’hui ? Fermer les cuisses ?? Bah non, je vais simplement laisser Dieu faire son œuvre en moi et donner le meilleur de moi pour que cette naissance se passe bien.

Ainsi, finalement, pandémie ou pas, je dois garder à l’esprit que je suis sur le point de donner la vie, et que peu importe ce qui se passe autour de moi, il n’y a aucune raison que les choses se passent mal. Dieu est avec moi, mon mari aussi. Tout va bien.

Toutefois, j’ai choisi de garder mon cœur pendant ces dernières semaines de grossesse, de sorte à ne pas laisser l’anxiété me gagner et à garder un esprit calme, positif. Je refuse d’avoir une crise d’angoisse, et de mettre ainsi la vie de mon bébé en danger. En effet, l’enfant dans le ventre de sa mère ne consomme pas seulement les nutriments compris dans l’alimentation de celle-ci ; il se nourrit également de ses émotions, de ses sentiments, peu importe leur origine. Si donc vous êtes enceinte, je vous invite à vous éloigner le plus possible de toute source de stress en ces temps difficiles. Cela peut passer par la suppression de quelques applications de réseaux sociaux, ou simplement par éviter de regarder certaines chaines de télévision. Mais dans tous les ca, protégez-vous, et protégez votre bébé !

D’accord, Esther. Mais comment se protéger pendant la pandémie en étant enceinte ?

Certes, les femmes enceintes sont considérées comme des personnes à risque, mais les règles restent les mêmes :

  • Se laver les mains très régulièrement.
  • Pratiquer la distanciation sociale, autrement dit, rester éloignée le plus possible des autres.
  • Restez chez vous !!! Demandez à une personne de votre entourage de faire les courses à votre place, et, si vous vous sentez seule, ou stressée, appelez votre mère, ou une amie, ou tout simplement embêter votre mari (haha, c’est ce que je fais !)
  • Priez : pour vous, pour votre famille, pour le pays dans lequel vous vivez, pour le monde. Everybody right now needs Jesus, and his peace.

D’ailleurs, avant de mettre un point final à cet article, je partage avec vous quelques passages de la Bible qui pourra nous être utiles dans ces moments où la peur gagne du terrain :

  • Psaumes 91

« Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut, Repose à l’ombre du Puissant. Je dis à l’Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages. Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour, Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi. Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ; De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants. (…) »

  • Psaumes 23

« Cantique de David. L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d’huile ma tête, Et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Éternel Jusqu’à la fin de mes jours. »

  • Psaumes 50 : 15

« Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras. »

  • Esaïe 41 : 10

« Ne crains rien, car je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante. »

  • Esaïe 43 : 2 – 3

« Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t’embrasera pas. Car je suis l’Éternel, ton Dieu, Le Saint d’Israël, ton sauveur ; (…) »

  • Philippiens 4 : 6 – 7

« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »

Avec tout mon amour,

Ma valise de maternité

Bonjour les filles, j’espère que vous allez bien ! Comme vous le savez déjà, je suis à quelques longues semaines de mon accouchement et j’ai eu à cœur de partager avec vous le contenu de ma valise de maternité.

Comme la première fois, je me suis inspirée de la liste donnée par ma maternité, en y ajoutant bien entendu des affaires complémentaires et/ou en retirant certaines choses que j’ai jugé peu utiles. Je me suis surtout préparée en fonction de ma première valise de maternité dans laquelle il y avait beaucoup de choses auxquelles je n’avais pas pensé ; et comme cette fois je suis, pour ainsi dire « rodée », je me suis mieux préparée.

Vous pouvez regarder la vidéo que j’ai tournée et poster à ce sujet sur Youtube, tout en trouvant, ci-après la liste détaillée de mes affaires. J’espère que cela vous sera utile. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire et à partager l’article (et la vidéo) à une future maman qui en a besoin.

Maintenant entrons dans le vif du sujet !

J’ai préparé au total trois sacs : bon, disons plutôt, deux sacs et une valise.

1. Les sacs pour la salle d’accouchement

Celui de bébé contient :

  • Une tenue complète pour bébé c’est-à-dire : un body, une brassière en lainage, un pyjama (ou grenouillère), un bonnet avec les moufles assorties, un bavoir, une couverture polaire, une paire de chaussettes, un drap de bain, un drap housse 40×80 pour le berceau, une gigoteuse.
  • Une couche
  • Un petit paquet de lingettes
  • Une trousse de toilette avec une brosse, un peigne, un coupe-ongle et un thermomètre de bain
  • Deux tétines 0-6 mois stérilisées

Le mien contient :

  • Mon dossier médical
  • Mon portefeuille avec mes papiers d’identité
  • Mon téléphone portable et son chargeur
  • Une robe ample
  • Une robe de chambre (ou peignoir)
  • Une grande serviette de bain
  • Un brumisateur (optionnel)
  • Une bouteille d’eau

2. La valise pour le séjour

Les affaires de bébé sont les suivantes :

  • Un paquet de changes premier âge (3 à 5 kilos, Pampers)
  • 9 bodies en coton
  • 3 brassières en lainage
  • 6 pyjamas
  • 3 paires de chaussettes
  • 3 ensembles bonnet + moufles
  • Des bavoirs
  • Une cape de bain
  • Une paire de collants
  • Une tenue de sortie
  • Une combipilote
  • Un drap housse 40×80 pour le berceau
  • 4 langes
  • Une bouteille de liniment oléo-calcaire
  • Des carrés de coton
  • Du beurre de karité pour le massage

Mes affaires sont :

  • Des tenues amples et simples
  • Un gilet
  • Une jolie robe de sortie
  • Un pyjama
  • Des bas de contention classe II
  • Une serviette de bain
  • Une paire de sandales / tongs
  • Une trousse de toilette contenant : gel douche, crème de corps, déodorant, brosse à dent, gel hydroalcoolique
  • Des slips filets jetables
  • 2 paquets de serviettes hygiéniques épaisses (taille nuit)
  • Un petit flacon de savon liquide pour toilette intime (marque Saforelle)
  • Des chaussettes
  • Deux soutiens d’allaitement
  • Un tire-lait et des biberons
  • Une boite de coussinets d’allaitement
  • Un morceau de pagne (african girl life)
  • Une trousse de maquillage avec le minimum : fond de teint, pinceau, gloss, histoire d’être fraiche et jolie pour les visiteurs et les photos 🙂
  • Un filet pour retenir les cheveux en arrière
  • Ma Bible, un carnet et un stylo.
  • Ma flasque d’huile d’onction (consacrée par notre Pasteur) afin de recommander dès ses premières heures notre bébé à Dieu.

Astuces :

  • J’ai rangé toutes les affaires de bébé dans des sacs de congélation étiquetés pour garantir leur propreté et les retrouver facilement.
  • Vous n’avez pas besoin de mettre des centaines d’euros pour constituer votre valise : si par exemple, vous avez déjà un enfant, recyclez ces anciennes affaires. Cela vous permettra d’économiser beaucoup d’argent.
  • Plutôt que de vous trimballer avec la grosse bouteille de gel douche, optimisez l’espace en utilisant des bouteilles à remplir au format voyage. J’ai acheté les miennes à Primark à 1 euro le lot de 5 bouteilles.
  • N’oubliez pas d’adapter le contenu de votre sac au nombre de jours que vous allez faire sur place : en France, le séjour est de 3 jours pour un accouchement par voie basse, et de 5 jours pour une césarienne. J’ai préparé mes affaires dans l’éventualité d’une césarienne pour éviter d’être à cours de vêtements, comme ce fut le cas la première fois où je ne m’étais pas attendue à avoir une césarienne.
  • Ranger dans un coin du sac une ou deux poches poubelles pour les vêtements sales.

Voilà ! Et vous, qu’avez-vous mis dans votre valise de maternité ? Comment pourrais-je compléter la mienne ? J’attends vos suggestions. A très vite !

Avec tout mon amour,

Bilan de mon 2e trimestre de grossesse

Qui a dit que toutes les grossesses étaient pareilles ? Qui a dit que le deuxième trimestre était TOUJOURS agréable ? Dans cette vidéo, je te partage mon bilan de ce deuxième trimestre de grossesse qui n’a pas été de tout repos, sans oublier le fait que j’ai déjà un enfant en bas-âge qui déborde d’énergie.

Je n’en dis pas plus, clique sur la vidéo pour tout savoir. J’espère qu’elle t’arrachera quelques fous rires avec Mathis qui ne m’a pas laissée tourner calmement !

Si tu n’es pas encore abonné(e) à ma chaine, c’est le moment de le faire ! C’est gratuit !

Avec tout mon amour,

Tout recommencer

Ça y est, mon blog est à nouveau en ligne après de longs mois d’inactivité, et je me sens revivre. Bon, j’exagère un peu, mais je suis vraiment contente de pouvoir à nouveau partager avec vous mes idées et mes expériences au sujet de la foi en Jésus-Christ, du mariage, de la maternité et du lifestyle en général. Pourtant, les choses ne sont pas aussi faciles qu’elles n’y paraissent.

Si vous me suivez depuis la création de ce blog il y a un an déjà, vous constaterez qu’il n’y a plus aucun des anciens articles que j’avais publiés tout au long de l’année 2019, et pour cause : j’ai perdu l’accès à mon blog il y a quelques mois pour certaines raisons, et avec ça, tout l’ensemble de mes articles. Un véritable coup dur, que j’ai choisi de regarder d’un autre point de vue.

Tout recommencer. La fille que j’étais il y a quelques mois encore aurait tout simplement renoncer à l’idée de configurer à nouveau le même blog, en accusant le monde entier pour cette perte et en me jurant de ne plus jamais écrire un seul article. Pourtant, cela fait trois jours que j’y travaille et je suis fière du résultat. Je suis fière de moi.

Combien d’entre nous, après un échec, une rupture, une erreur ou que sais-je d’autre n’ont pas la force de recommencer ? Combien d’entre nous ont abandonné un rêve, une vision, une destinée, une idée, un désir, simplement parce que sur notre chemin, s’est dressée une montagne d’obstacles face à laquelle nous avons préféré faire volte-face, plutôt que de l’escalader, la contourner ou l’aplanir ? Tous, au moins une fois, avons eu peur de tout recommencer.

Si nous voulons être honnête envers nous-mêmes, nous conviendrons ensemble que parfois, ce n’est pas seulement la peur ; c’est aussi la honte, la culpabilité, le sentiment d’impuissance ou encore le syndrome de l’imposteur.

« Que penserons les autres si je continue de travailler sur cette affaire qui a échoué il y a quelques mois seulement ? »

« Suis-je légitime en voulant à nouveau me marier après ce divorce ? »

« Ai-je le droit de rêver encore d’un enfant après cette fausse couche ? »

Voilà les différentes questions qui peuvent nous tourmenter, et qui nous enferment jour après jour dans la prison du statuquo. Mais j’ai une bonne nouvelle pour toi aujourd’hui : tout recommencer n’est pas toujours synonyme d’entêtement ou d’irresponsabilité, c’est avant tout un signe qui nous montre que nous avons encore confiance en nous et en nos aspirations.

Je suis convaincue au fond de moi, et cette année plus que jamais, que mon blog sera une réponse et une solution dans la vie de plusieurs femmes, alors je refuse de le laisser mourir, peu importe ce que cela va me coûter. Je suis pleinement consciente du prix à payer, du travail à accomplir, et surtout des erreurs à éviter pour que ce blog vive, grandisse, prospère mais en aucun cas je ne me dis que c’est du temps perdu, et que je devrais passer à autre chose. Que les gens en rient, m’indexent, me traitent de « forceuse » ou autre, je ne m’en préoccupe pas. Je reste focaliser sur ma vision, celle de voir des femmes, épouses et mères chrétiennes devenir les étoiles qui scintillent dans un monde plein de ténèbres de par leur relation avec Dieu, leur soumission au Saint Esprit, leur audace, et leur cœur rempli d’amour. Et puis, je n’ai de compte à rendre à personne, vu que ni mon ordinateur, ni ma connexion internet ne sont financés par « les gens ».

Et toi ? Vas-tu te laisser longtemps paralyser ? Sors de ta grotte et choisis de recommencer. Choisis la vie.

Tu peux encore ouvrir cette entreprise.

Tu peux te marier à nouveau.

Tu peux faire un enfant.

Tu peux être restaurée de ces fiançailles gâchées.

Tu peux reprendre ses études.

Tu peux poursuivre cette passion qui te dévore de l’intérieur.

Tu peux restaurer ce mariage qui vole en éclats.

Tu peux renaitre de tes cendres et tout recommencer. Nous pouvons tous le faire, et nous allons tous le faire, en cette nouvelle année. Dans mon église, Impact Centre Chrétien, cette décennie a été dénommée « décennie de la domination », et je dis YES ! Cette domination est certes collective – une armée de disciples qui se lèvent dans toutes les sphères d’influence du monde – mais elle est aussi individuelle. Sur quoi vas-tu dominer cette année ? La peur de l’échec ? La peur du qu’en dira-t-on ? Choisis ton combat, mais ne reste pas où tu es tombé(e) hier car il y a plus grand, plus glorieux, plus prestigieux qui t’attend devant.

En tout cas, moi, c’est avec beaucoup de plaisir que je renoue avec les touches de mon clavier et ma créativité. Je suis prête à dominer la blogosphère avec mes articles qui, je le crois, iront jusqu’aux extrémités de la terre. 2020 n’est pas 2019, alors je pense différemment pour avancer différemment.

Vous trouvez que je fanfaronne ? Libre à vous ; mais sachez que c’est ce que nous croyons au plus profond de notre cœur, et que nous déclarons avec notre bouche qui s’accomplit dans nos vies.

D’ailleurs, pendant que nous y sommes, je vous souhaite à tous une excellente année 2020 avec pour seul souhait dans vos vies que vous vous rapprochiez un peu plus chaque jour du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Tout le reste est secondaire et vient à coup sûr lorsque nous mettons Dieu à la place qui lui est due, c’est-à-dire la première.

Voilà, j’espère que ce premier article vous a interpelé positivement et déclenchera en vous une soif d’accomplir quelque chose de positif et de laisser une marque indélébile sur la terre. Vous en êtes capables, ne vous sous-estimez pas. Je crois en vous, Dieu aussi.

Je ne saurais vous laisser sans vous communiquer ce verset qui résume bien cet article :

« Maintenant, le Seigneur dit : Ne pensez plus à ce qui est déjà arrivé, oubliez le passé. En effet, je vais faire quelque chose de nouveau, qui grandit déjà. Est-ce que vous ne le voyez pas ? Oui, je vais ouvrir un chemin dans le désert, je vais faire couler des fleuves dans ce lieu sec.»

La Bible – Ésaïe 43 verset 18 à 19 , version Parole de vie

Avec tout mon amour,